Pour mon premier poste dans ce blog qui « met en marche les cerveaux », je voudrais vous parler d’une institution et plus particulièrement d’un Homme.
Argentin Luis Moreno-Ocampo, procureur de la Cour pénale internationale est entré dans l’actualité la semaine dernière.
Le But de la Cour pénale internationale est selon wikipedia « de promouvoir le droit international, et son mandat est de juger les individus et non les états (qui est du ressort de la Cour internationale de justice). Elle n'est compétente que pour les crimes les plus graves commis par des individus :
* génocides
* crimes de guerre
* crimes contre l'humanité
La Cour a été créée par le Traité de Rome signé le 17 juillet 1998, traité a été signé par 120 pays !! À l’exception des Etats-Unis ….
Luis Moreno-Ocampo, a demandé, lundi 14 juillet, aux juges de la CPI d'émettre un mandat d'arrêt contre le président soudanais, Omar Al-Bachir, qu'il a accusé de génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité au Darfour.
C’est la première fois qu’un mandat d’arrêt est demandé contre un président en exercice !!
Nous sommes tous très critiques envers ces institutions internationales qui au mieux n’influent pas assez sur les grandes décisions mondiales, ou au pire, servent de conscience morale aux pays occidentaux.
En émettant un mandat d'arrêt contre le président Omar Al-Bachir, Luis Moreno-Ocampo à fait bouger les institutions.
Cet homme de 56 ans est présenté comme « un idéaliste pragmatique ayant dédié sa vie à la traque des pires criminels de la planète. »
Ils sont maintenant deux à s’occuper du Darfour Luis Moreno-Ocampo et Georges Clooney ! On avance
Portrait de Luis Moreno-Ocampo
CONFÉRENCE DE PRESSE DE LUIS MORENO-OCAMPO, PROCUREUR DE LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE
lundi 4 août 2008 à 10:41
Luis Moreno-Ocampo
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Esteban
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jeudi 31 juillet 2008 à 08:06
Palestine
Israel et Palestine
Ce matin j'ai lu un article dans lequel on faisait référence à un massacre que j'ignorais. Il s'agit des massacres de Sabra et Chatila le 16 septembre 1982 où 3500 civils palestiniens, pour la plupart des réfugiés, sont morts dans les camps de réfugiés du Liban à Beyrouth. Dans ce massacre, considéré comme un véritable acte de génocide, les israéliens et notamment Ariel Sharon semblent être directement responsables...
Toute l'affaire fût comme d'habitude noyée dans le flot brouillé des relations diplomatiques de chacun, israel et US en tête...
Ce qui me sidère souvent avec Israel, c'est de voir que des gens qui ont connu le génocide puissent être à leur tour, peu de temps après à la place des bourreaux...
Cela dit, la grande majorité des Israéliens, et des Palestiniens n'aspirent qu'à la paix... Seulement comme toujours, les enjeux financiers et stratégiques d'une élite corrompue forcent les peuples à souffrir...
Articles :
Wikipedia
France palestine.org
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Libellés : monde
lundi 28 juillet 2008 à 10:36
mercredi 16 juillet 2008 à 08:19
Un livre pour les vacances
Si vous voulez un bon petit livre pour l'été, je vous conseille "la prophétie des Andes". Livre trés connu mais que je n'ai découvert que récemment.
C'est une vision plutôt sympathique de ce que pourrait devenir le monde. Les explications sont je trouve quelque peu simplistes mais intéressantes sur les hommes, leur histoire, leur futur, les intéractions entre eux etc etc
Ca se lit trés facilement, l'intrigue est suffisamment soutenue pour éviter l'ennui.
à partir de 2€ sur amazon : voir ici !
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Libellés : Livre
vendredi 11 juillet 2008 à 09:15
Pensée du jour
Hier soir, comme beaucoup d'autres, je n'ai pu résister à regarder le dernier JT de PPDA. Moi qui habituellement fuit totalement le JT de la une, et ben là j'ai regardé. Et franchement j'ai été frappé... Déjà avant le JT ils ont passé la fameuse pub "soyez patient" du gouvernement... Et là je me serais cru dans un film sur le futur comme on en a vu au cinéma avec une main mise du gouvernement sur les médias.
Et là on peut quand même être inquiets en voyant que :
- PPDA après 20 ans se fait virer avec de forts soupçons sur le nabot comme responsable.
- Le gouvernement nous fait payer des pubs pour nous dire des choses de son programme (du jamais vu)
- Le service public va être "remanié", sera sans financement de pubs et sous la direction directe de l'eylisée...
- ajoutons à cela les délires sans doute fondés de Royal sur les espionnages
Enfin bref, mine de rien et comme tous les boeufs s'en foutent de toute façon, et ben on est de plus en plus sous contrôle direct de l'elysée...
Et on a que 1 an et 2 mois de sarkozy derrière nous...
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NJoub
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jeudi 12 juin 2008 à 08:34
Petite relance sur le blog
un article intéressant pour illustrer la machine gouvernementale qui va tjs du côté des plus riches...
Un calcul rapide pour permettre de voir les "avantages" d’une baisse des impôts.
Dans Le Monde du 23 janvier 2007, Nicolas Sarkozy précise ses ambitions fiscales pour la France. Son raisonnement est le suivant : en baissant l’impôt sur le revenu, on rend du pouvoir d’achat aux français, lesquels vont consommer d’avantage, ce qui aura pour effet d’augmenter les recettes de l’Etat via la TVA. Un petit décryptage s’impose.
Rappelons d’abord que l’impôt sur le revenu est un impôt progressif et " redistributif ", l’impôt solidaire par excellence : plus vos revenus sont importants, plus vous payez, et donc plus vous contribuez à la solidarité nationale. Dit autrement, une partie de ce que vous gagnez est redistribué à l’ensemble des français via le financement des services publics de la santé, de l’enseignement, de la police, de la justice, etc... car, on ne place pas dans un coffre-fort suisse les fonds collectés par les impôts.
Illustrons ce mécanisme avec un exemple simple (et des chiffres volontairement simplifiés) : supposons que chaque Français reçoive de l’Etat 1000 € par an via l’accès aux services publics (scolarité des enfants, accès à l’hôpital, sécurité...). Via l’impôt sur le revenu et son assiette progressive, un français (appelons-le Jean) qui gagne 1000 € par mois paiera 500 € d’impôt sur le revenu par an ; un autre (disons Béatrice) qui gagne 2000 € mensuel paiera 1500 € d’impôt annuel (elle gagne le double de Jean mais contribue au triple à la solidarité nationale, et c’est là tout l’intérêt de la progressivité de l’impôt : la redistribution solidaire des ressources) et enfin Nicolas, qui gagne 4000 € chaque mois, paie, quant à lui, 5000 € par an en impôt sur le revenu (même chose donc...). En net (c’est-à-dire compte tenu que chacun reçoit en retour 1000 € via les services publics), Jean reçoit de l’Etat 500 €, tandis que Béatrice ne contribue réellement au fonctionnement de l’Etat pour 500 € et Jean pour 4000 € - mais il reste que Jean a un revenu net d’impôt de 11 500 € (contre 12 000 avant redistribution), tandis que celui de Béatrice est de 22 500 € (contre 24 000 avant redistribution) et celui de Nicolas de 43 000 € (contre 48 000 avant redistribution), chacun d’entre eux ayant par ailleurs un accès égal aux services publics de l’Etat (du moins en théorie...). Si l’on ajoute un exemple concret encore plus éclairant, à Créon en 2006, un enfant fréquentant l’école maternelle a coûté à la commune 1 800 € entièrement financé par la puissance publique soit pour un enfant, une somme infiniment supérieure à ce que leurs parents acquittent en impôts locaux.
Disons maintenant que la population française est répartie de la manière suivante : pour 20 Français qui gagnent 1000 € par mois (et sont donc dans le cas de Jean), 4 gagnent 2000 € (comme Béatrice) et 2 gagnent 4000 € (comme (Nicolas). On remarquera que dans cet exemple très simplifié, l’Etat a des dépenses strictement équivalentes à ses recettes.
Faisons alors ce que préconise Mr Sarkozy et baissons l’impôt sur le revenu de tout ce petit monde (c’est d’ailleurs peu ou prou la politique menée par les gouvernements Raffarin-Sarkozy-Villepin depuis cinq ans).
Rendons donc à chacun 10% de ce qu’il paie en impôt sur le revenu : Jean récupère 50 € de pouvoir d’achat, à comparer à son revenu annuel net qui était de 11 500 € (donc une augmentation de moins de 0,5 % de son pouvoir d’achat) ; Béatrice de son côté récupère 150 € (soit un gain de 0,7% sur son pouvoir d’achat) ; quant à Nicolas, il gagne dans l’opération 500 € : 1,15% de pouvoir d’achat en sus, et en valeur, dix fois plus que Jean, lequel gagne pourtant quatre fois moins... Terrible constat mathématique qui détruit un effet d’annonce, mais que le lecteur, et encore plus le téléspectateur, ne fera jamais car personne ne prendra le temps de lui expliquer. Cette analyse jamais effectuée, démontre pourtant amplement que l’impact d’une baisse d’imposition n’a absolument rien d’égalitaire. Au contraire elle renforce l’inégalité existante !
INJUSTICE FISCALE
Mais regardons maintenant cette "opération Sarkozy" d’un autre point de vue : selon ses propres termes, 2600 € sont ainsi "rendus aux français" en pouvoir d’achat. Sur ces 2600 €, 1000 € vont aux deux Français qui gagnent déjà... 4000 € par mois, 600 € vont aux quatre français qui gagnent 2000 € par mois et enfin 1000 € sont répartis entre les ... vingt Français qui eux gagnent seulement 1000 € par mois. Dit autrement, le cadeau fiscal de Mr Sarkozy profite autant à 10% des français les plus riches qu’à 75% des contribuables français les plus pauvres. On peut sans doute avoir une autre conception de la justice fiscale !
On aura par ailleurs remarqué que cet exemple a mis de côté tous les Français qui en réalité gagnent suffisamment peu pour ne pas payer l’impôt sur le revenu (48 % des personnes en mesure de l’acquitter) et qui de fait ne profiteraient pas du tout du "cadeau" de Mr Sarkozy. De même qu’on n’a pas ici évoqué le cas des très riches... qui échappent déjà en grande partie par les déductions légales combinées.
Le second problème est maintenant que notre Etat, dont les dépenses étaient équilibrées (c’est une théorie), se retrouve avec 2600 € de moins dans ses caisses... et peut donc obligatoirement rendre moins de services, moins redistribuer. Mais Nicolas Sarkozy nous dit qu’il a la solution : ce pouvoir d’achat, qu’il redistribue de cette manière socialement douteuse, ira à la consommation, donc rapportera à l’Etat en TVA. Remarquons d’abord que l’hypothèse est pour le moins très discutable : dès lors que ce pouvoir d’achat est distribué pour moitié sur des catégories sociales suffisamment aisées pour avoir déjà eu la possibilité de constituer une épargne, et qui donc a les moyens de consommer à hauteur non seulement de ses besoins mais également de beaucoup de ses désirs, on peut facilement comprendre qu’une bonne partie de ce pouvoir d’achat supplémentaire viendrait en réalité tout simplement grossir une épargne déjà constituée.
LE COMPTE N’Y EST PAS !
Mais admettons, admettons que tout ce pouvoir d’achat soit consommé et rapporte à l’Etat 19,6% de TVA. Ce serait alors seulement tout juste... 20% de la somme investie par la diminution qui serait récupérée par l’Etat. Le compte n’y est pas du tout, et il faudra donc également diminuer les dépenses (dépenses pour l’école, pour la santé, pour la justice, pour la sécurité...) si l’on ne veut pas creuser un déficit déjà beaucoup trop lourd. Et ainsi, ce ne sont plus 1000 € qui pourront être redistribués à chaque Français via leurs services publics, mais plus que 920, soit une perte de 80 € pour chacun ! Les gens qui auront déjà perdu subiront une double peine ans la mesure où ce sont les plus petits revenus qui " consomment " les services publics. Les autres ont recours au... privé puisqu’ils en ont les moyens !
Faisons donc finalement les comptes de la supercherie, du miroir aux alouettes électorales. Jean gagnerait... 50 € annuel sur sa feuille d’impôt, qu’il consomme et sur lesquels donc il paye 20% en TVA, soit 10 €, et on arrive donc un gain net annuel de 40 € auquel il faut ajouter le fait qu’il ira manifester ensuite contres les suppressions de postes dans les écoles, les hôpitaux, les autres services publics car il ne recevra plus de l’Etat que... 920 €. Au total, ce brave Jean, alors qu’on lui vend une réduction de sa charge fiscale, n’aura absolument rien gagné et se retrouve donc perdant de 40 € ! Il aura donc de fait été politiquement abusé de manière indolore car il ne fera jamais ce calcul !
Béatrice qui doit gagner 150 € annuels sur sa feuille d’impôt, moins 30 € reversés en TVA, aura finalement un gain net annuel de 120 €. Et au total (en tenant compte des sommes que l’Etat ne peut plus lui redistribuer), un gain réel de seulement 40 € . Elle sera victime d’une illusion absolue !
Nicolas, pour sa part, gagne 500 € d’impôt sur le revenu, il reverse, s’il est un bon citoyen et s’il consomme tout ce dont il bénéficie, 100 € en TVA (à moins bien sûr qu’il ne choisisse d’épargner, mais bon...) ; il fait donc un gain net annuel de 400 €, qui lui permettront facilement de financer les 80 € que l’Etat ne consacre plus à sa santé ni à sa sécurité, et il lui reste même plus de 300 € pour payer un soutien scolaire privé à ses enfants (l’enseignement public étant défaillant faute de moyens suffisants), ou un accouchement dans une clinique privée pour sa femme (l’hôpital public n’ayant plus les moyens de fonctionner efficacement), à moins plutôt qu’il ne choisisse de les placer dans une caisse de retraite privée...
UNE ESCROQUERIE FLAGRANTE
Dans cette démonstration, on a oublié de préciser que la TVA est un impôt proportionnel, donc totalement non progressif et non distributif, contrairement à l’impôt sur le revenu, et voilà donc une injustice sociale supplémentaire que de vouloir rendre d’un côté de l’impôt sur le revenu et prélever de l’autre par la TVA. Mais on se souvient que c’est une pratique habituelle des amis de Nicolas Sarkozy, lesquels il n’y a pas si longtemps, lorsque Alain Juppé était Premier ministre, avaient fait passer la TVA de 18,6% à 20,6% tout en prétendant baisser l’impôt sur le revenu. De même que nous savons déjà d’expérience que la baisse de l’impôt sur le revenu est accompagnée de la régionalisation de nombreuses dépenses, lesquelles sont alors financées via les impôts locaux (bien moins redistributifs eux-aussi, voir la récente chronique sur ce sujet)... Au final, les impôts auront augmenté, et auront d’autant plus augmenté pour vous que vous êtes moins riches.
En conclusion, il faut évidemment remercier Nicolas Sarkozy de remettre au cœur du débat politique ces évidences qui font que, prétendre que droite et gauche seraient des notions dépassées est une vaste duperie. Il y a pour les Français un véritable choix à faire - et il ne s’agit pas seulement de la fiscalité. Espérons que le débat - et l’information sur le débat - sera à la hauteur des enjeux qui président à ce choix. Faute de second tour, ce ne fut pas le cas en 2002. Il est aujourd’hui plus que temps que le débat ait lieu au grand jour, tout masque baissé et toute langue de bois rentrée. Ce petit texte a l’ambition d’y contribuer un peu...
Auteur : Laurent Mann
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jeudi 24 avril 2008 à 14:48
MODEM
Des nouvelles du modem.
Le mouvement a semble t'il décider de se "purifier", même si je n'aime pas ce mot... Je pense plus que jamais qu'il faut soutenir et encourager le mouvement.
Voir ici un article
C'est me semble t'il la seule alternative "politique" actuelle. Si vous êtes déçu par le gouvernement (ce que j'espère vivement) et que vous voulez que ça change, et ben au niveau politique c'est le modem !
A bon entendeurs !
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NJoub
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